Teaser. Bande-annonce. Aftermovie. Trois mots qu’on utilise souvent comme des synonymes, alors qu’ils ne font pas du tout le même job.
Et si tu ne clarifies pas l’objectif, tu te retrouves vite avec un format « entre deux » : ni assez court pour accrocher, ni assez clair pour expliquer, ni assez émotionnel pour prolonger l’impact.
La bonne question n’est donc pas « quel mot j’emploie ? » mais plutôt : qu’est-ce que cette vidéo doit faire, à quel moment, et pour qui ?
Le teaser : accrocher et promettre
Le teaser est le format de l’intention. Il est court, souvent entre 15 et 45 secondes, et il ne raconte pas tout. Son rôle, c’est d’ouvrir une boucle : donner envie, créer de la curiosité, faire monter l’attente.
On l’utilise très bien pour :
- annoncer un événement ;
- introduire une offre ;
- préparer un lancement ;
- créer du rendez-vous.
Le teaser ne vend pas le détail. Il vend l’envie.
La bande-annonce : expliquer et montrer plus
La bande-annonce va un cran plus loin. Elle est souvent un peu plus longue, entre 30 et 90 secondes, et elle aide à comprendre ce qu’on va voir, vivre ou suivre.
Là où le teaser suscite, la bande-annonce contextualise un peu plus. Elle reste dynamique, mais elle donne davantage de matière.
Elle est utile quand tu veux :
- montrer un programme ;
- expliquer un dispositif ;
- donner un aperçu plus complet ;
- créer un niveau de projection plus fort.
L’aftermovie : émotion, preuve et prolongation
L’aftermovie arrive après. Il est souvent entre 60 et 120 secondes, parfois davantage si la narration le justifie. Son rôle est double : faire revivre l’expérience et prouver que le temps fort a eu de la densité.
C’est souvent un format de notoriété, de réassurance et de valorisation partenaire. Il sert à donner envie de revenir, à prolonger la diffusion, et à montrer ce qui s’est vraiment passé.
Le bon réflexe : penser en pack
Tu ne choisis presque jamais vraiment un format isolé. Tu choisis un moment dans un dispositif plus large.
Le pack le plus logique ressemble souvent à ça :
- 1 teaser avant ;
- 1 bande-annonce ou vidéo d’aperçu si le sujet le justifie ;
- 1 récap J+0 / J+1 ;
- 1 aftermovie ;
- des extraits pour la diffusion.
C’est ce pack qui génère de la répétition, pas un seul montage balancé une fois.
Durée idéale : ce qu’il faut retenir
- Teaser : 15 à 45 secondes
- Bande-annonce : 30 à 90 secondes
- Aftermovie : 60 à 120 secondes (plus si narration forte)
La durée n’est pas une religion. Le vrai sujet, c’est l’usage et l’intention.
L’erreur classique : le format “entre deux”
C’est le cas où on essaye de faire une vidéo qui tease, explique, récapitule et rassure en même temps. Résultat : un contenu un peu flou qui fait tout moyennement.
Le bon réflexe : un format = un job principal.
FAQ
Faut-il toujours faire les trois ?
Non. Mais quand le sujet le justifie, penser en pack est presque toujours plus rentable qu’un format isolé.
Quel format est le plus utile pour la diffusion ?
Souvent, le teaser avant et les extraits après sont les plus forts en termes de répétition. L’aftermovie, lui, joue plus la vitrine et la preuve.
La bande-annonce est-elle obligatoire ?
Non. Elle est utile surtout quand il faut montrer un peu plus de matière qu’un teaser, sans attendre l’après.
L’aftermovie sert-il encore si on a déjà des highlights ?
Oui, parce qu’il condense l’expérience et la valorise de manière plus globale.
Tu veux choisir le bon format au bon moment, et arrêter de mélanger teaser, bande-annonce et aftermovie dans le même objet ?
Voir production audiovisuelle, agence social media ou nous contacter.


